Teste Francês

TESTE - FRANCÊS

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A. CHOISISSEZ LA BONNE RÉPONSE.

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47) Mettez le texte au passé puis choisissez la bonne réponse:

Robert vit avec sa famille et veut plaire à toutes les femmes. Un jour, il rencontre Julie, une jeune femme. Ils tombent amoureux l'un de l'autre mais leur amour ne dure pas.

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48) Mettez le texte au passé puis choisissez la bonne réponse:

Un ingénieur chimiste poursuit ses recherches. Un jour, il trouve la formule miracle qui doit lui permettre de faire fortune mais il doit lutter contre un concurrent.

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B - COMPRÉHENSION DES ÉCRITS: TEXTE I Le français, langue inutile pour les Américains?

“Pourquoi apprendre la langue d'un petit pays européen en déclin”, se demande un éditorialiste tandis qu'une université américaine réduit les crédits de son département de français. Un éditorialiste qui se déchaîne, des diplomates qui interviennent, des forums à venir: l'annonce de la réduction prochaine du département de langues étrangères et notamment de français d'une université publique américaine suscite des remous chez les linguistes. «Parmi 6.000 langues existantes, pourquoi serait-il si important d'apprendre celle qui est parlée dans un petit pays européen à l'influence du déclin constant?»: la phrase qui jette de l'huile sur le feu est signée d'un éminent éditorialiste, licencié en lettres françaises, John McWhorter. Son article, publié dans le bimensuel de centre gauche «The New Republic», est paru quelques semaines après que SUNY-Albany, l'université publique de la capitale de l'Etat de New York, eut annoncé que les coupes budgétaires l'amenaient à réduire la taille des départements de langues étrangères, et notamment de français, d'italien et de russe. Pour M. McWhorter, «Nietzsche et Balzac peuvent être lus en traduction anglaise, et le monde ne s'arrête pas à l'Europe». En période de coupes sombres dans les subventions publiques, SUNY est loin d'être le seul établissement universitaire qui envisage de réduire l'enseignement des langues étrangères, quitte à favoriser l'apprentissage de langues plus en phare avec la mondialisation, notamment le chinois ou l'arabe. Du côté de la francophonie, on est inquiet. «Il est vrai que si le seul but est de faire des affaires, le français n'est peut-être pas la langue du business, mais une langue n'est pas faite que pour servir», dit Marie-Monique Steckel, présidente du French Institute-Alliance Française (FIAF).[...] Selon les chiffres de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le français est la langue maternelle ou la première langue étrangère de près de 200 millions de personnes dans 54 pays. Langue officielle de 14 pays, elle est une des langues officielles de l'ONU, de l'Otan, du Comité Olympique International, de la Croix Rouge, ou de l'Union Postale Universelle. Nouveau conseiller culturel de l'Ambassade de France, Antonin Baudry est représentant permanent des universités françaises aux Etats-Unis. Très concerné par l'enseignement du français, il est en contact avec une centaine d'universités américaines. Il s'est rendu il y a quelques jours à SUNY-Albany pour rencontrer les responsables de l'Université et essayer de trouver une alternative à la fermeture du département de français. La décision des autorités est toujours attendue. Source: http://www.liberation.fr/monde/01012309294-le-francais-langue-inutile-pour-les-americains 49) Selon le texte :

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“Pourquoi apprendre la langue d'un petit pays européen en déclin”, se demande un éditorialiste tandis qu'une université américaine réduit les crédits de son département de français. Un éditorialiste qui se déchaîne, des diplomates qui interviennent, des forums à venir: l'annonce de la réduction prochaine du département de langues étrangères et notamment de français d'une université publique américaine suscite des remous chez les linguistes. «Parmi 6.000 langues existantes, pourquoi serait-il si important d'apprendre celle qui est parlée dans un petit pays européen à l'influence du déclin constant?»: la phrase qui jette de l'huile sur le feu est signée d'un éminent éditorialiste, licencié en lettres françaises, John McWhorter. Son article, publié dans le bimensuel de centre gauche «The New Republic», est paru quelques semaines après que SUNY-Albany, l'université publique de la capitale de l'Etat de New York, eut annoncé que les coupes budgétaires l'amenaient à réduire la taille des départements de langues étrangères, et notamment de français, d'italien et de russe. Pour M. McWhorter, «Nietzsche et Balzac peuvent être lus en traduction anglaise, et le monde ne s'arrête pas à l'Europe». En période de coupes sombres dans les subventions publiques, SUNY est loin d'être le seul établissement universitaire qui envisage de réduire l'enseignement des langues étrangères, quitte à favoriser l'apprentissage de langues plus en phare avec la mondialisation, notamment le chinois ou l'arabe. Du côté de la francophonie, on est inquiet. «Il est vrai que si le seul but est de faire des affaires, le français n'est peut-être pas la langue du business, mais une langue n'est pas faite que pour servir», dit Marie-Monique Steckel, présidente du French Institute-Alliance Française (FIAF).[...] Selon les chiffres de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le français est la langue maternelle ou la première langue étrangère de près de 200 millions de personnes dans 54 pays. Langue officielle de 14 pays, elle est une des langues officielles de l'ONU, de l'Otan, du Comité Olympique International, de la Croix Rouge, ou de l'Union Postale Universelle. Nouveau conseiller culturel de l'Ambassade de France, Antonin Baudry est représentant permanent des universités françaises aux Etats-Unis. Très concerné par l'enseignement du français, il est en contact avec une centaine d'universités américaines. Il s'est rendu il y a quelques jours à SUNY-Albany pour rencontrer les responsables de l'Université et essayer de trouver une alternative à la fermeture du département de français. La décision des autorités est toujours attendue. Source: http://www.liberation.fr/monde/01012309294-le-francais-langue-inutile-pour-les-americains. 50) Cochez l'assertion correcte :

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“Pourquoi apprendre la langue d'un petit pays européen en déclin”, se demande un éditorialiste tandis qu'une université américaine réduit les crédits de son département de français. Un éditorialiste qui se déchaîne, des diplomates qui interviennent, des forums à venir: l'annonce de la réduction prochaine du département de langues étrangères et notamment de français d'une université publique américaine suscite des remous chez les linguistes. «Parmi 6.000 langues existantes, pourquoi serait-il si important d'apprendre celle qui est parlée dans un petit pays européen à l'influence du déclin constant?»: la phrase qui jette de l'huile sur le feu est signée d'un éminent éditorialiste, licencié en lettres françaises, John McWhorter. Son article, publié dans le bimensuel de centre gauche «The New Republic», est paru quelques semaines après que SUNY-Albany, l'université publique de la capitale de l'Etat de New York, eut annoncé que les coupes budgétaires l'amenaient à réduire la taille des départements de langues étrangères, et notamment de français, d'italien et de russe. Pour M. McWhorter, «Nietzsche et Balzac peuvent être lus en traduction anglaise, et le monde ne s'arrête pas à l'Europe». En période de coupes sombres dans les subventions publiques, SUNY est loin d'être le seul établissement universitaire qui envisage de réduire l'enseignement des langues étrangères, quitte à favoriser l'apprentissage de langues plus en phare avec la mondialisation, notamment le chinois ou l'arabe. Du côté de la francophonie, on est inquiet. «Il est vrai que si le seul but est de faire des affaires, le français n'est peut-être pas la langue du business, mais une langue n'est pas faite que pour servir», dit Marie-Monique Steckel, présidente du French Institute-Alliance Française (FIAF).[...] Selon les chiffres de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le français est la langue maternelle ou la première langue étrangère de près de 200 millions de personnes dans 54 pays. Langue officielle de 14 pays, elle est une des langues officielles de l'ONU, de l'Otan, du Comité Olympique International, de la Croix Rouge, ou de l'Union Postale Universelle. Nouveau conseiller culturel de l'Ambassade de France, Antonin Baudry est représentant permanent des universités françaises aux Etats-Unis. Très concerné par l'enseignement du français, il est en contact avec une centaine d'universités américaines. Il s'est rendu il y a quelques jours à SUNY-Albany pour rencontrer les responsables de l'Université et essayer de trouver une alternative à la fermeture du département de français. La décision des autorités est toujours attendue. Source: http://www.liberation.fr/monde/01012309294-le-francais-langue-inutile-pour-les-americains. 51) John McWhorte est :

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“Pourquoi apprendre la langue d'un petit pays européen en déclin”, se demande un éditorialiste tandis qu'une université américaine réduit les crédits de son département de français. Un éditorialiste qui se déchaîne, des diplomates qui interviennent, des forums à venir: l'annonce de la réduction prochaine du département de langues étrangères et notamment de français d'une université publique américaine suscite des remous chez les linguistes. «Parmi 6.000 langues existantes, pourquoi serait-il si important d'apprendre celle qui est parlée dans un petit pays européen à l'influence du déclin constant?»: la phrase qui jette de l'huile sur le feu est signée d'un éminent éditorialiste, licencié en lettres françaises, John McWhorter. Son article, publié dans le bimensuel de centre gauche «The New Republic», est paru quelques semaines après que SUNY-Albany, l'université publique de la capitale de l'Etat de New York, eut annoncé que les coupes budgétaires l'amenaient à réduire la taille des départements de langues étrangères, et notamment de français, d'italien et de russe. Pour M. McWhorter, «Nietzsche et Balzac peuvent être lus en traduction anglaise, et le monde ne s'arrête pas à l'Europe». En période de coupes sombres dans les subventions publiques, SUNY est loin d'être le seul établissement universitaire qui envisage de réduire l'enseignement des langues étrangères, quitte à favoriser l'apprentissage de langues plus en phare avec la mondialisation, notamment le chinois ou l'arabe. Du côté de la francophonie, on est inquiet. «Il est vrai que si le seul but est de faire des affaires, le français n'est peut-être pas la langue du business, mais une langue n'est pas faite que pour servir», dit Marie-Monique Steckel, présidente du French Institute-Alliance Française (FIAF).[...] Selon les chiffres de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le français est la langue maternelle ou la première langue étrangère de près de 200 millions de personnes dans 54 pays. Langue officielle de 14 pays, elle est une des langues officielles de l'ONU, de l'Otan, du Comité Olympique International, de la Croix Rouge, ou de l'Union Postale Universelle. Nouveau conseiller culturel de l'Ambassade de France, Antonin Baudry est représentant permanent des universités françaises aux Etats-Unis. Très concerné par l'enseignement du français, il est en contact avec une centaine d'universités américaines. Il s'est rendu il y a quelques jours à SUNY-Albany pour rencontrer les responsables de l'Université et essayer de trouver une alternative à la fermeture du département de français. La décision des autorités est toujours attendue. Source: http://www.liberation.fr/monde/01012309294-le-francais-langue-inutile-pour-les-americains. 52) «un éditorialiste qui se déchaîne» , dans ce contexte, 'se déchaîner' veut dire :

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TEXTE II «Comment vivre dans un pays que vous croyez le vôtre, et qui vous rejette?»

[...]Lorsque Ariane Bois publia en 2009 «Et le jour pour eux sera comme la nuit», elle pensait n’avoir qu’une histoire à écrire: celle du deuil de son frère. Ce premier livre fut salué par la critique et reçut, entre autres, la bourse Thyde-Monnier de la Société des gens de lettres, le prix du Premier Roman de la Ville de Dijon. Elle a pourtant repris la plume et offrait à l'automne 2011 «le Monde d’Hannah», l’histoire d’une amitié entre deux petites filles, Hannah et Suzon. Leur complicité est exclusive et passionnée comme seuls le sont les liens noués à dix ans, mais nous sommes en 1939. Hannah est d’origine juive turque ou judéo-espagnole, comme on le dit de ces juifs ayant fuit l’Espagne qui ont essaimé partout en Méditerranée et surtout dans l’Empire ottoman. Elle connaît l’exil à Istanbul pour échapper aux camps tandis que son amie poursuit sa vie privilégiée de fille d’un fonctionnaire. Quand Hannah revient, son père, des parents et amis ont disparu tandis que le pays vit dans la liesse générale de la Libération. Pour témoigner, elle devient journaliste, découvre le monde, tente de comprendre le séisme qui a brisé sa jeunesse et la vie de millions d’autres. Suzon préfère quant à elle s’étourdir dans les caves de jazz de Saint-Germain-des-Prés. Leur attachement malgré leurs différences dure une décennie jusqu’à ce qu’Hannah découvre un secret terrifiant concernant la famille de son amie. Dans ce deuxième livre, Ariane Bois aborde, comme dans le premier, la mort, la disparition, l’injustice, dans un cadre historique bien défini. Elle dresse le portrait de cette génération d’après-guerre qui voit s’épanouir les grandes figures du XXe siècle. Dans ce livre très réussi elle érige un pont entre passé et avenir. Désespoir et renaissance. [...] Source: http://bibliobs.nouvelobs.com/romans/20120321.OBS4281/comment-vivre-dans-un-pays-que-vous-croyez-le-votre-et-qui-vous-rejette.html . 53) « Le Monde d'Hannah »

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[...]Lorsque Ariane Bois publia en 2009 «Et le jour pour eux sera comme la nuit», elle pensait n’avoir qu’une histoire à écrire: celle du deuil de son frère. Ce premier livre fut salué par la critique et reçut, entre autres, la bourse Thyde-Monnier de la Société des gens de lettres, le prix du Premier Roman de la Ville de Dijon. Elle a pourtant repris la plume et offrait à l'automne 2011 «le Monde d’Hannah», l’histoire d’une amitié entre deux petites filles, Hannah et Suzon. Leur complicité est exclusive et passionnée comme seuls le sont les liens noués à dix ans, mais nous sommes en 1939. Hannah est d’origine juive turque ou judéo-espagnole, comme on le dit de ces juifs ayant fuit l’Espagne qui ont essaimé partout en Méditerranée et surtout dans l’Empire ottoman. Elle connaît l’exil à Istanbul pour échapper aux camps tandis que son amie poursuit sa vie privilégiée de fille d’un fonctionnaire. Quand Hannah revient, son père, des parents et amis ont disparu tandis que le pays vit dans la liesse générale de la Libération. Pour témoigner, elle devient journaliste, découvre le monde, tente de comprendre le séisme qui a brisé sa jeunesse et la vie de millions d’autres. Suzon préfère quant à elle s’étourdir dans les caves de jazz de Saint-Germain-des-Prés. Leur attachement malgré leurs différences dure une décennie jusqu’à ce qu’Hannah découvre un secret terrifiant concernant la famille de son amie. Dans ce deuxième livre, Ariane Bois aborde, comme dans le premier, la mort, la disparition, l’injustice, dans un cadre historique bien défini. Elle dresse le portrait de cette génération d’après-guerre qui voit s’épanouir les grandes figures du XXe siècle. Dans ce livre très réussi elle érige un pont entre passé et avenir. Désespoir et renaissance. [...] Source: http://bibliobs.nouvelobs.com/romans/20120321.OBS4281/comment-vivre-dans-un-pays-que-vous-croyez-le-votre-et-qui-vous-rejette.html . 54) Dans l'extrait « ces juifs ayant fuit l'Espagne qui ont essaimé partout en Méditerranée », le verbe 'essaimer' serait correctement remplacé par :

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[...]Lorsque Ariane Bois publia en 2009 «Et le jour pour eux sera comme la nuit», elle pensait n’avoir qu’une histoire à écrire: celle du deuil de son frère. Ce premier livre fut salué par la critique et reçut, entre autres, la bourse Thyde-Monnier de la Société des gens de lettres, le prix du Premier Roman de la Ville de Dijon. Elle a pourtant repris la plume et offrait à l'automne 2011 «le Monde d’Hannah», l’histoire d’une amitié entre deux petites filles, Hannah et Suzon. Leur complicité est exclusive et passionnée comme seuls le sont les liens noués à dix ans, mais nous sommes en 1939. Hannah est d’origine juive turque ou judéo-espagnole, comme on le dit de ces juifs ayant fuit l’Espagne qui ont essaimé partout en Méditerranée et surtout dans l’Empire ottoman. Elle connaît l’exil à Istanbul pour échapper aux camps tandis que son amie poursuit sa vie privilégiée de fille d’un fonctionnaire. Quand Hannah revient, son père, des parents et amis ont disparu tandis que le pays vit dans la liesse générale de la Libération. Pour témoigner, elle devient journaliste, découvre le monde, tente de comprendre le séisme qui a brisé sa jeunesse et la vie de millions d’autres. Suzon préfère quant à elle s’étourdir dans les caves de jazz de Saint-Germain-des-Prés. Leur attachement malgré leurs différences dure une décennie jusqu’à ce qu’Hannah découvre un secret terrifiant concernant la famille de son amie. Dans ce deuxième livre, Ariane Bois aborde, comme dans le premier, la mort, la disparition, l’injustice, dans un cadre historique bien défini. Elle dresse le portrait de cette génération d’après-guerre qui voit s’épanouir les grandes figures du XXe siècle. Dans ce livre très réussi elle érige un pont entre passé et avenir. Désespoir et renaissance. [...] Source: http://bibliobs.nouvelobs.com/romans/20120321.OBS4281/comment-vivre-dans-un-pays-que-vous-croyez-le-votre-et-qui-vous-rejette.html . 55) Dans « Le Monde d'Hannah » :

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[...]Lorsque Ariane Bois publia en 2009 «Et le jour pour eux sera comme la nuit», elle pensait n’avoir qu’une histoire à écrire: celle du deuil de son frère. Ce premier livre fut salué par la critique et reçut, entre autres, la bourse Thyde-Monnier de la Société des gens de lettres, le prix du Premier Roman de la Ville de Dijon. Elle a pourtant repris la plume et offrait à l'automne 2011 «le Monde d’Hannah», l’histoire d’une amitié entre deux petites filles, Hannah et Suzon. Leur complicité est exclusive et passionnée comme seuls le sont les liens noués à dix ans, mais nous sommes en 1939. Hannah est d’origine juive turque ou judéo-espagnole, comme on le dit de ces juifs ayant fuit l’Espagne qui ont essaimé partout en Méditerranée et surtout dans l’Empire ottoman. Elle connaît l’exil à Istanbul pour échapper aux camps tandis que son amie poursuit sa vie privilégiée de fille d’un fonctionnaire. Quand Hannah revient, son père, des parents et amis ont disparu tandis que le pays vit dans la liesse générale de la Libération. Pour témoigner, elle devient journaliste, découvre le monde, tente de comprendre le séisme qui a brisé sa jeunesse et la vie de millions d’autres. Suzon préfère quant à elle s’étourdir dans les caves de jazz de Saint-Germain-des-Prés. Leur attachement malgré leurs différences dure une décennie jusqu’à ce qu’Hannah découvre un secret terrifiant concernant la famille de son amie. Dans ce deuxième livre, Ariane Bois aborde, comme dans le premier, la mort, la disparition, l’injustice, dans un cadre historique bien défini. Elle dresse le portrait de cette génération d’après-guerre qui voit s’épanouir les grandes figures du XXe siècle. Dans ce livre très réussi elle érige un pont entre passé et avenir. Désespoir et renaissance. [...] Source: http://bibliobs.nouvelobs.com/romans/20120321.OBS4281/comment-vivre-dans-un-pays-que-vous-croyez-le-votre-et-qui-vous-rejette.html . 56) Dans le contexte de l'article, 's'épanouir' signifie :

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